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	<title>Commentaires sur : Dualitude</title>
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	<pubDate>Tue, 07 Sep 2010 12:27:39 +0000</pubDate>
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		<title>Par : ET</title>
		<link>http://lafemmeauxsemellesdevent.eu/2006/09/14/dualitude/#comment-333</link>
		<dc:creator>ET</dc:creator>
		<pubDate>Sat, 28 Oct 2006 15:14:39 +0000</pubDate>
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		<description>"N'être que par façon de parler"... mais alors, qui parle ?
Ce trouble, cette perplexité, vous les évoquez si bien qu'on finit par les entrevoir, et comprendre qu'ils sont leur propre source, leur propre vérité, la vérité d'un monde où rien n'est ce qu'on en peut saisir, mais où c'est le saisissement même qui fait la fleur et la main qui la cueille. Son parfum est dans votre merveilleux sillage. Comment n'en pas être amoureux ? C'est impossible, heureusement !</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>&#8220;N&#8217;être que par façon de parler&#8221;&#8230; mais alors, qui parle ?<br />
Ce trouble, cette perplexité, vous les évoquez si bien qu&#8217;on finit par les entrevoir, et comprendre qu&#8217;ils sont leur propre source, leur propre vérité, la vérité d&#8217;un monde où rien n&#8217;est ce qu&#8217;on en peut saisir, mais où c&#8217;est le saisissement même qui fait la fleur et la main qui la cueille. Son parfum est dans votre merveilleux sillage. Comment n&#8217;en pas être amoureux ? C&#8217;est impossible, heureusement !</p>
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	<item>
		<title>Par : Muskull</title>
		<link>http://lafemmeauxsemellesdevent.eu/2006/09/14/dualitude/#comment-232</link>
		<dc:creator>Muskull</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 21 Sep 2006 15:48:44 +0000</pubDate>
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		<description>Il est ce lieu de l’infini du chant où ailée la conscience crée son harmonie
Incluse au plus profond, portée par l’infinie subtilité de l’être, son réel.
Elle peut tisser ses mondes, ses étants manifestes, invite joyeuse aux ailés.
Que n’en serez-vous pas ? Il n’est pas de terme à cette création ici, là-bas…</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Il est ce lieu de l’infini du chant où ailée la conscience crée son harmonie<br />
Incluse au plus profond, portée par l’infinie subtilité de l’être, son réel.<br />
Elle peut tisser ses mondes, ses étants manifestes, invite joyeuse aux ailés.<br />
Que n’en serez-vous pas ? Il n’est pas de terme à cette création ici, là-bas…</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Par : jjd</title>
		<link>http://lafemmeauxsemellesdevent.eu/2006/09/14/dualitude/#comment-231</link>
		<dc:creator>jjd</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 20 Sep 2006 03:29:38 +0000</pubDate>
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		<description>ÉCRIRE C’EST S’ÉCARTER un trop grand écart et c’est miracle si l’accord –même imparfait- subsiste avec les quelques lecteurs du fleuve intranquille des poésies</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>ÉCRIRE C’EST S’ÉCARTER un trop grand écart et c’est miracle si l’accord –même imparfait- subsiste avec les quelques lecteurs du fleuve intranquille des poésies</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Par : Muskull</title>
		<link>http://lafemmeauxsemellesdevent.eu/2006/09/14/dualitude/#comment-230</link>
		<dc:creator>Muskull</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 15 Sep 2006 15:11:39 +0000</pubDate>
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		<description>Deux petits poissons filaient à toute vitesse vers leur ancien :
- Dis Gran-Pa, c'est quoi cette eau dont tout le monde parle ?

Moi, menu fretin aussi, j'ai filé aussi vers mon dico pour vérifier "métaphore" et surprise, pour une fois, c'était bien ce que je pensais...
Mais ma perplexité reste grande, en usais-je ou pas, ou est-ce encore autre chose à mi-chemin entre la bucolitude et l'allégorie. Quel terme employer pour ce genre de bizarreries ?

Les onagres s’ouvrent le soir, heureuses que le flamboyant se couche.
Corolles spirées qui s’offrent, auberges pour les hôtes de la nuit.
Aussi, quand les humains dorment, le silence de l’âme est profond.
Là est un huis pour aller au delà des étoiles, vers son cœur pacifié.
…
Souffle tendresse sur les pollens de l’étant, semailles limpides,
La terre ronronne sous le soleil, chant incessant des butineuses.
Sous l’orbe verte la trille élégante de l’ailé vrille l’assoupissement,
Eveil aiguisé vers le sens du dessein des liens partagés avec le monde.
…
L’arbre s’ébroue longuement sur ses racines profondes, multipliées,
Le ciel gorgé d’eau noire gronde et fulgure dans le lointain Orient.
Au terme de l’attente les vies multiples sont abreuvées ou noyées.
Ne pas se complaire en sécheresse, se tendre vers les ciels, offrants.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Deux petits poissons filaient à toute vitesse vers leur ancien :<br />
- Dis Gran-Pa, c&#8217;est quoi cette eau dont tout le monde parle ?</p>
<p>Moi, menu fretin aussi, j&#8217;ai filé aussi vers mon dico pour vérifier &#8220;métaphore&#8221; et surprise, pour une fois, c&#8217;était bien ce que je pensais&#8230;<br />
Mais ma perplexité reste grande, en usais-je ou pas, ou est-ce encore autre chose à mi-chemin entre la bucolitude et l&#8217;allégorie. Quel terme employer pour ce genre de bizarreries ?</p>
<p>Les onagres s’ouvrent le soir, heureuses que le flamboyant se couche.<br />
Corolles spirées qui s’offrent, auberges pour les hôtes de la nuit.<br />
Aussi, quand les humains dorment, le silence de l’âme est profond.<br />
Là est un huis pour aller au delà des étoiles, vers son cœur pacifié.<br />
…<br />
Souffle tendresse sur les pollens de l’étant, semailles limpides,<br />
La terre ronronne sous le soleil, chant incessant des butineuses.<br />
Sous l’orbe verte la trille élégante de l’ailé vrille l’assoupissement,<br />
Eveil aiguisé vers le sens du dessein des liens partagés avec le monde.<br />
…<br />
L’arbre s’ébroue longuement sur ses racines profondes, multipliées,<br />
Le ciel gorgé d’eau noire gronde et fulgure dans le lointain Orient.<br />
Au terme de l’attente les vies multiples sont abreuvées ou noyées.<br />
Ne pas se complaire en sécheresse, se tendre vers les ciels, offrants.</p>
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	<item>
		<title>Par : vague à l'âme</title>
		<link>http://lafemmeauxsemellesdevent.eu/2006/09/14/dualitude/#comment-229</link>
		<dc:creator>vague à l'âme</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 15 Sep 2006 11:16:30 +0000</pubDate>
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		<description>la libellule, l'enfant et les bulles de savon

Une petite libellule
Voulait se faire une maison
Elle aperçut au loin
Un enfant qui faisait des bulles de savon.
La libellule s'approcha...
Petit garçon, petit garçon
Je peux rentrer dans ta bulle de savon ?
Oui dit l'enfant
Mais pourquoi une maison de savon ?
Parce qu'elle est belle, parce qu'elle sent bon
Elle brille on dirait un ballon.
Veux-tu venir avec moi petit garçon ?
Oh oui petite libellule
Partons dans notre ballon.
Bientôt ils survolèrent le monde
En papotant.
Tu as vu dit la libellule
Comme c'est beau
C'est tout blanc on dirait un gros gâteau
Oui dit l'enfant, c'est le pôle Nord
Il n'y a que de la glace,
Et il y fait très froid.
Et la regarde
La c'est le désert, rien que du sable,
Et il y fait très très chaud.
Et là petit garçon ?
Là, petite libellule, ce n'est pas très beau
Les hommes se battent
Parfois les enfants aussi !
Partons.
Mais pourquoi se battent-ils ?
Parce que certains ont trop chaud
D'autres trop froid !
Et on se bat pour ça ?
Oui et parfois pour moins que ça !
Mais pourquoi se bat-on ?
Parfois pour des idées.
Mais une idée ça n'est ni chaud ni froid.
Non mais ils ne le savent pas,
Ceux qui ont chaud
N'aiment pas ceux qui ont froid.
Viens petit garçon partons.
Et la bulle de savon s'envola si haut
Que le soleil l'éclata.
La libellule prit le petit garçon dans ses bras
Et ils volèrent longtemps,
Très longtemps.
Sans jamais plus revenir
Là où il ne fait ni chaud ni froid.

Charles GROSSE</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>la libellule, l&#8217;enfant et les bulles de savon</p>
<p>Une petite libellule<br />
Voulait se faire une maison<br />
Elle aperçut au loin<br />
Un enfant qui faisait des bulles de savon.<br />
La libellule s&#8217;approcha&#8230;<br />
Petit garçon, petit garçon<br />
Je peux rentrer dans ta bulle de savon ?<br />
Oui dit l&#8217;enfant<br />
Mais pourquoi une maison de savon ?<br />
Parce qu&#8217;elle est belle, parce qu&#8217;elle sent bon<br />
Elle brille on dirait un ballon.<br />
Veux-tu venir avec moi petit garçon ?<br />
Oh oui petite libellule<br />
Partons dans notre ballon.<br />
Bientôt ils survolèrent le monde<br />
En papotant.<br />
Tu as vu dit la libellule<br />
Comme c&#8217;est beau<br />
C&#8217;est tout blanc on dirait un gros gâteau<br />
Oui dit l&#8217;enfant, c&#8217;est le pôle Nord<br />
Il n&#8217;y a que de la glace,<br />
Et il y fait très froid.<br />
Et la regarde<br />
La c&#8217;est le désert, rien que du sable,<br />
Et il y fait très très chaud.<br />
Et là petit garçon ?<br />
Là, petite libellule, ce n&#8217;est pas très beau<br />
Les hommes se battent<br />
Parfois les enfants aussi !<br />
Partons.<br />
Mais pourquoi se battent-ils ?<br />
Parce que certains ont trop chaud<br />
D&#8217;autres trop froid !<br />
Et on se bat pour ça ?<br />
Oui et parfois pour moins que ça !<br />
Mais pourquoi se bat-on ?<br />
Parfois pour des idées.<br />
Mais une idée ça n&#8217;est ni chaud ni froid.<br />
Non mais ils ne le savent pas,<br />
Ceux qui ont chaud<br />
N&#8217;aiment pas ceux qui ont froid.<br />
Viens petit garçon partons.<br />
Et la bulle de savon s&#8217;envola si haut<br />
Que le soleil l&#8217;éclata.<br />
La libellule prit le petit garçon dans ses bras<br />
Et ils volèrent longtemps,<br />
Très longtemps.<br />
Sans jamais plus revenir<br />
Là où il ne fait ni chaud ni froid.</p>
<p>Charles GROSSE</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Par : un lutin...</title>
		<link>http://lafemmeauxsemellesdevent.eu/2006/09/14/dualitude/#comment-228</link>
		<dc:creator>un lutin...</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 15 Sep 2006 08:48:47 +0000</pubDate>
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		<description>ah, les métaphores... les préraphaélites les ont inventées en images.
Les conteurs s'en servent abondamment:
"un grand Amour est une déchirure où résonne l'appel du large"
Emerson Haig (Hudson Blues)
ou encore celle-ci:
"le bonheur, c'est simple comme un coup de fil"
France-Telecom

best wishies</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>ah, les métaphores&#8230; les préraphaélites les ont inventées en images.<br />
Les conteurs s&#8217;en servent abondamment:<br />
&#8220;un grand Amour est une déchirure où résonne l&#8217;appel du large&#8221;<br />
Emerson Haig (Hudson Blues)<br />
ou encore celle-ci:<br />
&#8220;le bonheur, c&#8217;est simple comme un coup de fil&#8221;<br />
France-Telecom</p>
<p>best wishies</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Yann</title>
		<link>http://lafemmeauxsemellesdevent.eu/2006/09/14/dualitude/#comment-227</link>
		<dc:creator>Yann</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 14 Sep 2006 17:37:15 +0000</pubDate>
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		<description>Tu danses, danses dans la densité du sens
Tes sens denses cadencent ta conscience
Tu penses, penses à l’essence de l’errance
Résonance
C’est la transe


........
Merci à Muskull de m'avoir fait rencontrer les vents d'ici

amicalement,
Yann</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Tu danses, danses dans la densité du sens<br />
Tes sens denses cadencent ta conscience<br />
Tu penses, penses à l’essence de l’errance<br />
Résonance<br />
C’est la transe</p>
<p>&#8230;&#8230;..<br />
Merci à Muskull de m&#8217;avoir fait rencontrer les vents d&#8217;ici</p>
<p>amicalement,<br />
Yann</p>
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