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	<title>Commentaires sur : N&#8217;importe quoi&#8230;</title>
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	<pubDate>Fri, 18 May 2012 09:51:00 +0000</pubDate>
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		<title>Par : caillou</title>
		<link>http://lafemmeauxsemellesdevent.eu/2006/10/28/nimporte-quoi/#comment-375</link>
		<dc:creator>caillou</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 03 Nov 2006 18:17:51 +0000</pubDate>
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		<description>Ces paroles et ces semelles en passant, apportent dans leurs sillages une senteur de nouveautÃ©. Le neuf sent bon, parfume l'Ã¢me en l'Ã©ffleurant gracieusement de ses ailes bien-faisantes. Ces Ã©ffluves de douceur sont plus que les bienvenues.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Ces paroles et ces semelles en passant, apportent dans leurs sillages une senteur de nouveautÃ©. Le neuf sent bon, parfume l&#8217;Ã¢me en l&#8217;Ã©ffleurant gracieusement de ses ailes bien-faisantes. Ces Ã©ffluves de douceur sont plus que les bienvenues.</p>
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		<title>Par : Muskull</title>
		<link>http://lafemmeauxsemellesdevent.eu/2006/10/28/nimporte-quoi/#comment-355</link>
		<dc:creator>Muskull</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 30 Oct 2006 18:19:37 +0000</pubDate>
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		<description>Oooo douce, il n'y a pas vraiment d'espace, 
Il n'y a pas vraiment d'inconnu, il y a...
- Une merveille qui nous porte dans les plus terribles instants, parce que nous les voulons terribles croyant nous donner ainsi une conscience.
- Une beautÃ© qui Ã©chappe au temps parce que cet instant nous voulons le mener au jardin.
- Une immensitÃ© sans fin de l'Ã©merveillement parce qu'il est toujours plus loin dans la joie.
- Un infini de crÃ©ation oÃ¹ le chant, le geste et l'Ãªtre sont connivent Ã  sa connaissance.
L'Ecrit nous dit d'Ãªtre disant parce que nous ne savons pas oÃ¹ nos mots vont porter, ni comment ; il le dit...
Alors je reste un peu bavard, mais pas trop. :-)</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Oooo douce, il n&#8217;y a pas vraiment d&#8217;espace,<br />
Il n&#8217;y a pas vraiment d&#8217;inconnu, il y a&#8230;<br />
- Une merveille qui nous porte dans les plus terribles instants, parce que nous les voulons terribles croyant nous donner ainsi une conscience.<br />
- Une beautÃ© qui Ã©chappe au temps parce que cet instant nous voulons le mener au jardin.<br />
- Une immensitÃ© sans fin de l&#8217;Ã©merveillement parce qu&#8217;il est toujours plus loin dans la joie.<br />
- Un infini de crÃ©ation oÃ¹ le chant, le geste et l&#8217;Ãªtre sont connivent Ã  sa connaissance.<br />
L&#8217;Ecrit nous dit d&#8217;Ãªtre disant parce que nous ne savons pas oÃ¹ nos mots vont porter, ni comment ; il le dit&#8230;<br />
Alors je reste un peu bavard, mais pas trop. <img src='http://lafemmeauxsemellesdevent.eu/wp-includes/images/smilies/icon_smile.gif' alt=':-)' class='wp-smiley' /></p>
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	</item>
	<item>
		<title>Par : tatiana</title>
		<link>http://lafemmeauxsemellesdevent.eu/2006/10/28/nimporte-quoi/#comment-354</link>
		<dc:creator>tatiana</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 30 Oct 2006 17:47:57 +0000</pubDate>
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		<description>Pour dÃ©river dans l'espace innommÃ© (sans parole)
oÃ¹ circule l'Errante, Ignorante, Navigante,
au-delÃ  de toutes les rives sur "l'Autre Rive"
Secoue, secoue les lettres jusqu'Ã  devenir illettrÃ©.
Nulle chose dans l'esprit et l'esprit Ã  nulle chose,
Sans masque, ouvertement l'immobile danse
TranspercÃ© par Sa LumiÃ¨re Immaculata
Il n'est d'histoire que de l'Ã¢me...</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Pour dÃ©river dans l&#8217;espace innommÃ© (sans parole)<br />
oÃ¹ circule l&#8217;Errante, Ignorante, Navigante,<br />
au-delÃ  de toutes les rives sur &#8220;l&#8217;Autre Rive&#8221;<br />
Secoue, secoue les lettres jusqu&#8217;Ã  devenir illettrÃ©.<br />
Nulle chose dans l&#8217;esprit et l&#8217;esprit Ã  nulle chose,<br />
Sans masque, ouvertement l&#8217;immobile danse<br />
TranspercÃ© par Sa LumiÃ¨re Immaculata<br />
Il n&#8217;est d&#8217;histoire que de l&#8217;Ã¢me&#8230;</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Muskull</title>
		<link>http://lafemmeauxsemellesdevent.eu/2006/10/28/nimporte-quoi/#comment-352</link>
		<dc:creator>Muskull</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 30 Oct 2006 16:36:57 +0000</pubDate>
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		<description>Puisque l'on Ã©crit ici sur les oiseaux et Socrate, je me permet une tradition rapportÃ©e par Platon sur ses derniers instants (en ce monde).

Les amis qui l'entourent aimeraient bien l'entendre une derniÃ¨re fois parler de la connaissance de soi et de l'immortalitÃ© de l'Ã¢me, mais ils n'osent pas le lui demander, de peur de l'importuner dans ses derniers instants. Voici l'aimable reproche que leur adresse Socrate:

"Selon vous, je ne vaux donc pas les cygnes pour la divination; les cygnes qui, lorsqu'ils sentent qu'il leur faut mourir, au lieu de chanter comme auparavant, chantent Ã  ce moment davantage et avec plus de force, dans leur joie de s'en aller auprÃ¨s du Dieu dont justement ils sont les serviteurs. Or les hommes, Ã  cause de la crainte qu'ils ont de la mort, calomnient les cygnes, prÃ©tendent qu'ils se lamentent sur leur mort et que leur chant suprÃªme a le chagrin pour cause; sans rÃ©flÃ©chir que nul oiseau ne chante quand il a faim ou soif ou qu'un autre mal le fait souffrir; pas mÃªme le rossignol, ni l'hirondelle, ni la huppe, eux dont le chant, dit-on, est justement une lamentation dont la cause est une douleur. Pour moi cependant, la chose est claire, ce n'est pas la douleur qui fait chanter, ni ces oiseaux, ni les cygnes. Mais ceux-ci, en leur qualitÃ©, je pense, d'oiseaux d'Apollon, ont le don de la divination et c'est la prescience des biens qu'ils trouveront chez HadÃ¨s qui, ce jour-lÃ , les fait chanter et se rÃ©jouir plus qu'ils ne l'ont jamais fait dans le temps qui a prÃ©cÃ©dÃ©. Et moi aussi, je me considÃ¨re comme partageant la servitude des cygnes et comme consacrÃ© au mÃªme Dieu; comme ne leur Ã©tant pas infÃ©rieur non plus pour le don de divination que nous devons Ã  notre MaÃ®tre; comme n'Ã©tant pas enfin plus attristÃ© qu'eux de quitter la vie!"</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Puisque l&#8217;on Ã©crit ici sur les oiseaux et Socrate, je me permet une tradition rapportÃ©e par Platon sur ses derniers instants (en ce monde).</p>
<p>Les amis qui l&#8217;entourent aimeraient bien l&#8217;entendre une derniÃ¨re fois parler de la connaissance de soi et de l&#8217;immortalitÃ© de l&#8217;Ã¢me, mais ils n&#8217;osent pas le lui demander, de peur de l&#8217;importuner dans ses derniers instants. Voici l&#8217;aimable reproche que leur adresse Socrate:</p>
<p>&#8220;Selon vous, je ne vaux donc pas les cygnes pour la divination; les cygnes qui, lorsqu&#8217;ils sentent qu&#8217;il leur faut mourir, au lieu de chanter comme auparavant, chantent Ã  ce moment davantage et avec plus de force, dans leur joie de s&#8217;en aller auprÃ¨s du Dieu dont justement ils sont les serviteurs. Or les hommes, Ã  cause de la crainte qu&#8217;ils ont de la mort, calomnient les cygnes, prÃ©tendent qu&#8217;ils se lamentent sur leur mort et que leur chant suprÃªme a le chagrin pour cause; sans rÃ©flÃ©chir que nul oiseau ne chante quand il a faim ou soif ou qu&#8217;un autre mal le fait souffrir; pas mÃªme le rossignol, ni l&#8217;hirondelle, ni la huppe, eux dont le chant, dit-on, est justement une lamentation dont la cause est une douleur. Pour moi cependant, la chose est claire, ce n&#8217;est pas la douleur qui fait chanter, ni ces oiseaux, ni les cygnes. Mais ceux-ci, en leur qualitÃ©, je pense, d&#8217;oiseaux d&#8217;Apollon, ont le don de la divination et c&#8217;est la prescience des biens qu&#8217;ils trouveront chez HadÃ¨s qui, ce jour-lÃ , les fait chanter et se rÃ©jouir plus qu&#8217;ils ne l&#8217;ont jamais fait dans le temps qui a prÃ©cÃ©dÃ©. Et moi aussi, je me considÃ¨re comme partageant la servitude des cygnes et comme consacrÃ© au mÃªme Dieu; comme ne leur Ã©tant pas infÃ©rieur non plus pour le don de divination que nous devons Ã  notre MaÃ®tre; comme n&#8217;Ã©tant pas enfin plus attristÃ© qu&#8217;eux de quitter la vie!&#8221;</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Par : vague Ã  l'Ã¢me</title>
		<link>http://lafemmeauxsemellesdevent.eu/2006/10/28/nimporte-quoi/#comment-351</link>
		<dc:creator>vague Ã  l'Ã¢me</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 30 Oct 2006 15:30:22 +0000</pubDate>
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		<description>T&#62;Jeâ€? ne sais rien de rien de tout !
â€œjeâ€? ne souhaite pas non plus savoirâ€¦

Pour comprendre ce RIEN lÃ , le difficile n'est pas de s'attacher Ã  un sens particuliÃ¨rement profond, ni de former des concepts compliquÃ©s. La comprÃ©hension se cache plutÃ´t dans la dÃ©marche de recul (et de dÃ©possession) qui fait la pensÃ©e accÃ©der Ã  une question qui est de l'ordre de l'expÃ©rience.

C'est parce qu'en cette pensÃ©e, il s'agit de penser quelque chose de simple, que la pensÃ©e par reprÃ©sentation y trouve tant de difficultÃ©. :-D</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>T&gt;Jeâ€? ne sais rien de rien de tout !<br />
â€œjeâ€? ne souhaite pas non plus savoirâ€¦</p>
<p>Pour comprendre ce RIEN lÃ , le difficile n&#8217;est pas de s&#8217;attacher Ã  un sens particuliÃ¨rement profond, ni de former des concepts compliquÃ©s. La comprÃ©hension se cache plutÃ´t dans la dÃ©marche de recul (et de dÃ©possession) qui fait la pensÃ©e accÃ©der Ã  une question qui est de l&#8217;ordre de l&#8217;expÃ©rience.</p>
<p>C&#8217;est parce qu&#8217;en cette pensÃ©e, il s&#8217;agit de penser quelque chose de simple, que la pensÃ©e par reprÃ©sentation y trouve tant de difficultÃ©. <img src='http://lafemmeauxsemellesdevent.eu/wp-includes/images/smilies/icon_biggrin.gif' alt=':-D' class='wp-smiley' /></p>
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	</item>
	<item>
		<title>Par : Natacha QS</title>
		<link>http://lafemmeauxsemellesdevent.eu/2006/10/28/nimporte-quoi/#comment-349</link>
		<dc:creator>Natacha QS</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 30 Oct 2006 01:20:49 +0000</pubDate>
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		<description>Ne rien savoir ou tout juste que l'on ne sait rien... C'est l'ultime dÃ©tachement. Lorsque l'on grandit, on envie presque l'enfant qui dÃ©couvre tout pour la premiÃ¨re fois, il a cette fraicheur, cette vie, il est humble sans le savoir. Plus tard, on se persuade que plus l'on sait, plus on est fort. Savoir et pouvoir, on se laisse envouter par ces puissances. Celui qui veut suivre la voie, pense qu'il sait, il veut trouver "rÃ©ponses Ã  tout". Or, c'est Ã  travers le lÃ¢cher prise, l'humilitÃ©, la simplicitÃ©, la sincÃ©ritÃ© que l'on peut cheminer... Sinon, c'est on fait du surplace. 

Ã‰tienne, Ã  propos de la pluie, cela m'Ã©voque cette citation de Lao-Tseu :  "Rien, ici-bas, n'est plus souple, moins rÃ©sistant que lâ€™eau, et pourtant il n'est rien qui vienne mieux Ã  bout du dur et du fort." :-)</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Ne rien savoir ou tout juste que l&#8217;on ne sait rien&#8230; C&#8217;est l&#8217;ultime dÃ©tachement. Lorsque l&#8217;on grandit, on envie presque l&#8217;enfant qui dÃ©couvre tout pour la premiÃ¨re fois, il a cette fraicheur, cette vie, il est humble sans le savoir. Plus tard, on se persuade que plus l&#8217;on sait, plus on est fort. Savoir et pouvoir, on se laisse envouter par ces puissances. Celui qui veut suivre la voie, pense qu&#8217;il sait, il veut trouver &#8220;rÃ©ponses Ã  tout&#8221;. Or, c&#8217;est Ã  travers le lÃ¢cher prise, l&#8217;humilitÃ©, la simplicitÃ©, la sincÃ©ritÃ© que l&#8217;on peut cheminer&#8230; Sinon, c&#8217;est on fait du surplace. </p>
<p>Ã‰tienne, Ã  propos de la pluie, cela m&#8217;Ã©voque cette citation de Lao-Tseu :  &#8220;Rien, ici-bas, n&#8217;est plus souple, moins rÃ©sistant que lâ€™eau, et pourtant il n&#8217;est rien qui vienne mieux Ã  bout du dur et du fort.&#8221; <img src='http://lafemmeauxsemellesdevent.eu/wp-includes/images/smilies/icon_smile.gif' alt=':-)' class='wp-smiley' /></p>
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	</item>
	<item>
		<title>Par : ET</title>
		<link>http://lafemmeauxsemellesdevent.eu/2006/10/28/nimporte-quoi/#comment-347</link>
		<dc:creator>ET</dc:creator>
		<pubDate>Sun, 29 Oct 2006 22:16:50 +0000</pubDate>
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		<description>Oups, dÃ©solÃ©, chÃ¨re femme aux semelles de vent. En relisant mon commentaire ci-dessus, je m'aperÃ§ois que mon apprÃ©ciation du texte de Dabadie et Green ressort de maniÃ¨re un peu agressive, au-delÃ  de mon intention (me serais-je laissÃ© emportÃ© par la langue ;-)). Il est vrai que je trouve ce texte assez pauvre et bien en deÃ§Ã  de votre gÃ©nÃ©reux tÃ©moignage, mais je n'y voulais associer nulle offense ! Toutes mes excuses, donc.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Oups, dÃ©solÃ©, chÃ¨re femme aux semelles de vent. En relisant mon commentaire ci-dessus, je m&#8217;aperÃ§ois que mon apprÃ©ciation du texte de Dabadie et Green ressort de maniÃ¨re un peu agressive, au-delÃ  de mon intention (me serais-je laissÃ© emportÃ© par la langue ;-)). Il est vrai que je trouve ce texte assez pauvre et bien en deÃ§Ã  de votre gÃ©nÃ©reux tÃ©moignage, mais je n&#8217;y voulais associer nulle offense ! Toutes mes excuses, donc.</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Par : tatiana</title>
		<link>http://lafemmeauxsemellesdevent.eu/2006/10/28/nimporte-quoi/#comment-346</link>
		<dc:creator>tatiana</dc:creator>
		<pubDate>Sun, 29 Oct 2006 22:09:14 +0000</pubDate>
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		<description>Ã€ chaque pas se lÃ¨ve le vent pur.
Le chemin que trace un oiseau dans le ciel est difficile Ã  dÃ©finir.
Nulle trace dans les nuages...</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Ã€ chaque pas se lÃ¨ve le vent pur.<br />
Le chemin que trace un oiseau dans le ciel est difficile Ã  dÃ©finir.<br />
Nulle trace dans les nuages&#8230;</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : E.</title>
		<link>http://lafemmeauxsemellesdevent.eu/2006/10/28/nimporte-quoi/#comment-345</link>
		<dc:creator>E.</dc:creator>
		<pubDate>Sun, 29 Oct 2006 18:29:16 +0000</pubDate>
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		<description>ET&#62; la chansonnette de Jean Gabin n'est qu'un petit clin d'oeil de poÃ©sie populaire, une mise en perspective (un peu dÃ©calÃ©e) du texte de Tatiana par la voix emblÃ©matique d'un "monstre sacrÃ©" moderne, et pas d'une Ã©tude cognitive ou sÃ©mantique des Ã©mois philosophiques d'un adolescent boutonneux...
Pour ma part, et pour aller dans ton sens, je reste persuadÃ© que la "goutte d'eau" se contrefiche de l'analyse molÃ©culaire orchestrÃ©e par un scientifique plus prÃ©occupÃ© du protocole d'observation, de ses intÃ©rogtions sur sa structure sub-atomique rÃ©vÃ©lÃ©e par ses puissants instruments de mesure: une goutte d'eau, comme un Ãªtre humain, n'est pas que la somme du produit de sa dÃ©composition.
Une anecdote sur Socrate en passant: sais tu ce qu'il a dit Ã  ses Ã©lÃ¨ves et Ã  ses bourreaux avant de boire la cigÃ¼e fatale?
juste ceci: "un dernier verre et je m'en vais..."</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>ET&gt; la chansonnette de Jean Gabin n&#8217;est qu&#8217;un petit clin d&#8217;oeil de poÃ©sie populaire, une mise en perspective (un peu dÃ©calÃ©e) du texte de Tatiana par la voix emblÃ©matique d&#8217;un &#8220;monstre sacrÃ©&#8221; moderne, et pas d&#8217;une Ã©tude cognitive ou sÃ©mantique des Ã©mois philosophiques d&#8217;un adolescent boutonneux&#8230;<br />
Pour ma part, et pour aller dans ton sens, je reste persuadÃ© que la &#8220;goutte d&#8217;eau&#8221; se contrefiche de l&#8217;analyse molÃ©culaire orchestrÃ©e par un scientifique plus prÃ©occupÃ© du protocole d&#8217;observation, de ses intÃ©rogtions sur sa structure sub-atomique rÃ©vÃ©lÃ©e par ses puissants instruments de mesure: une goutte d&#8217;eau, comme un Ãªtre humain, n&#8217;est pas que la somme du produit de sa dÃ©composition.<br />
Une anecdote sur Socrate en passant: sais tu ce qu&#8217;il a dit Ã  ses Ã©lÃ¨ves et Ã  ses bourreaux avant de boire la cigÃ¼e fatale?<br />
juste ceci: &#8220;un dernier verre et je m&#8217;en vais&#8230;&#8221;</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Muskull</title>
		<link>http://lafemmeauxsemellesdevent.eu/2006/10/28/nimporte-quoi/#comment-344</link>
		<dc:creator>Muskull</dc:creator>
		<pubDate>Sun, 29 Oct 2006 18:23:31 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://lafemmeauxsemellesdevent.eu/2006/10/28/nimporte-quoi/#comment-344</guid>
		<description>Moi j'aime bien les paroles de Jean Dabadie et Philippe Green, c'est comme une vie qui se dÃ©roule sans s'Ã©carter du bon sens.
Les gens simples au bon coeur ne s'Ã©cartent guÃ¨re du chemin contrairement Ã  ceux qui pÃ¨sent trop de ci de lÃ  en raisonnant avec leur intelligence.
Moi quand Raymond Devos me dit que "moins que rien c'est encore quelque chose", Ã§a me rassure, je ne vais pas plus loin que le moins que rien bien que je sois curieux, sans doute Ã  cause de mon intelligence, de ce qu'il pourrait y avoir aprÃ¨s le moins que rien.
Il n'y a qu'une chose que je sais ; c'est que j'ai un ami qui sait, mais je ne lui pose jamais des questions de savoir, tout ce qui compte pour moi est de rester en son amitiÃ© et lÃ , il me fait savoir comment faire et alors le savoir est une cendre de son feu.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Moi j&#8217;aime bien les paroles de Jean Dabadie et Philippe Green, c&#8217;est comme une vie qui se dÃ©roule sans s&#8217;Ã©carter du bon sens.<br />
Les gens simples au bon coeur ne s&#8217;Ã©cartent guÃ¨re du chemin contrairement Ã  ceux qui pÃ¨sent trop de ci de lÃ  en raisonnant avec leur intelligence.<br />
Moi quand Raymond Devos me dit que &#8220;moins que rien c&#8217;est encore quelque chose&#8221;, Ã§a me rassure, je ne vais pas plus loin que le moins que rien bien que je sois curieux, sans doute Ã  cause de mon intelligence, de ce qu&#8217;il pourrait y avoir aprÃ¨s le moins que rien.<br />
Il n&#8217;y a qu&#8217;une chose que je sais ; c&#8217;est que j&#8217;ai un ami qui sait, mais je ne lui pose jamais des questions de savoir, tout ce qui compte pour moi est de rester en son amitiÃ© et lÃ , il me fait savoir comment faire et alors le savoir est une cendre de son feu.</p>
]]></content:encoded>
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