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	<title>Commentaires sur : Beatrice regardait en haut, et moi je regardais en elle</title>
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	<pubDate>Tue, 07 Sep 2010 11:59:58 +0000</pubDate>
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		<title>Par : ET</title>
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		<dc:creator>ET</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 27 Dec 2006 19:48:02 +0000</pubDate>
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		<description>...et avec une joie secrète et indéfinissable... nous regardons en vous, chère femme aux semelles de vent !</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>&#8230;et avec une joie secrète et indéfinissable&#8230; nous regardons en vous, chère femme aux semelles de vent !</p>
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		<title>Par : jjd</title>
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		<dc:creator>jjd</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 08 Dec 2006 09:32:17 +0000</pubDate>
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		<description>femme humaine
homme féminin
femme et homme
s'ajoutant
- heureuse harmonie -
se déchirant
- après s'être possédés -

sources vives
- dons d'amour -
sources taries
où l'on s'efface...

choisissez votre voix
sans souci du secret
l'essentiel c'est la voie
le chemin imparfait
et l'ivresse de persévérer...</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>femme humaine<br />
homme féminin<br />
femme et homme<br />
s&#8217;ajoutant<br />
- heureuse harmonie -<br />
se déchirant<br />
- après s&#8217;être possédés -</p>
<p>sources vives<br />
- dons d&#8217;amour -<br />
sources taries<br />
où l&#8217;on s&#8217;efface&#8230;</p>
<p>choisissez votre voix<br />
sans souci du secret<br />
l&#8217;essentiel c&#8217;est la voie<br />
le chemin imparfait<br />
et l&#8217;ivresse de persévérer&#8230;</p>
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		<title>Par : vague à l'âme</title>
		<link>http://lafemmeauxsemellesdevent.eu/2006/11/22/beatrice-regardait-en-haut-et-moi-je-regardais-en-elle/#comment-544</link>
		<dc:creator>vague à l'âme</dc:creator>
		<pubDate>Sun, 26 Nov 2006 01:23:03 +0000</pubDate>
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		<description>"Le monde imaginaire situe le monde futur tantôt dans les hauteurs, tantôt dans la profondeur, tantôt dans la métempsychose de nous-mêmes. Nous rêvons de voyages à travers l'univers; mais l'univers n'est-il pas en nous? Les profondeurs de notre esprit, nous ne les connaissons pas.

C'est intérieurement que va le chemin mystérieux. En nous, ou nulle part, sont l'éternité et ses mondes, l'avenir et le passé. Le monde extérieur est l'univers des ombres, qui projette ses ombres dans le royaume de la lumière.
Si tout ce qui nous est intérieur nous apparaît aujourd'hui tellement obscur, solitaire et informe, combien en sera-t-il autrement quand cet obscurcissement sera derrière nous, et rejeté ce corps d'ombre!
 Nous serons satisfaits de jouissances comme jamais, car notre esprit a souffert privation.(Les Fragments)

Tu viens mon aimée - / Voici la Nuit - / Le jour terrestre s'éteint - / Mon âme entière s'exalte, / Tu es mienne à nouveau. / Je contemple tes yeux sombres et profonds - / Tout en toi n'est qu'amour et bonheur.

NOVALIS
Friedrich von Hardenberg</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>&#8220;Le monde imaginaire situe le monde futur tantôt dans les hauteurs, tantôt dans la profondeur, tantôt dans la métempsychose de nous-mêmes. Nous rêvons de voyages à travers l&#8217;univers; mais l&#8217;univers n&#8217;est-il pas en nous? Les profondeurs de notre esprit, nous ne les connaissons pas.</p>
<p>C&#8217;est intérieurement que va le chemin mystérieux. En nous, ou nulle part, sont l&#8217;éternité et ses mondes, l&#8217;avenir et le passé. Le monde extérieur est l&#8217;univers des ombres, qui projette ses ombres dans le royaume de la lumière.<br />
Si tout ce qui nous est intérieur nous apparaît aujourd&#8217;hui tellement obscur, solitaire et informe, combien en sera-t-il autrement quand cet obscurcissement sera derrière nous, et rejeté ce corps d&#8217;ombre!<br />
 Nous serons satisfaits de jouissances comme jamais, car notre esprit a souffert privation.(Les Fragments)</p>
<p>Tu viens mon aimée - / Voici la Nuit - / Le jour terrestre s&#8217;éteint - / Mon âme entière s&#8217;exalte, / Tu es mienne à nouveau. / Je contemple tes yeux sombres et profonds - / Tout en toi n&#8217;est qu&#8217;amour et bonheur.</p>
<p>NOVALIS<br />
Friedrich von Hardenberg</p>
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	<item>
		<title>Par : Muskull</title>
		<link>http://lafemmeauxsemellesdevent.eu/2006/11/22/beatrice-regardait-en-haut-et-moi-je-regardais-en-elle/#comment-488</link>
		<dc:creator>Muskull</dc:creator>
		<pubDate>Sat, 25 Nov 2006 08:05:17 +0000</pubDate>
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		<description>Ecrit par jeu :
PRIERE DES NAINS

O Belisama des cimes neigeuses,
Veuilles nous pardonner à nous pauvres mortels,
Du fond de nos puits obscurs et résonnants,
D'aspirer à la lumière de ton soleil...

Mais aussi, de nous, ténébreux augures, 
Dans nos antres où se mêlent la perfidie et le doute,
A vouloir simplement atteindre par des mots
Les magnifiques auraes de tes constellations.

Si tombés en ces lieux sinistres à notre vouloir
Nous aspirons aux étoiles du jour des pentes inaccessibles,
Soit pour nous providence en notre sombre cachot.

Une corde, un fil suffirait pour que du labyrinthe obscur
Tes servants se libèrent. Nous, démons de la nuit
Ne savons que forger et depuis longtemps
Cet anneau te revient et rêve de ton doigt.

Ainsi pour la première fois ton regard sur nous se pose
Et illumine notre éternelle et laborieuse cécité.
O sans égale et sans maître, fendeuse du temps,
Impétueuse sonorité de l'idéel, toi la guerrière.

Viens, ouvre notre sombre caverne endeuillée.
Nous avons les métaux, nous avons les pierres lumineuses,
Mais ici tout est sombre, nul éclat au trésor !
Ouvre ! Même si là haut maintenant l'on se moque.

Notre petitesse est notre atout loin du ciel
Lumineux. Nous avons l'art et pouvons le donner.
L'anneau gravé le dernier et sceau de tous les autres
S'éteint loin d'un coeur clairvoyant. A jamais...

Ecrit pour rire :
ELLE

Il est une amie qui détient la science 
De tous les mondes en leurs âges féconds.
« Hé ! Jeune idiot abasourdi par mes délices,
Ne vois-tu pas que mes petites sœurs
Me cachent et me protègent faisant miroiter
Mes attraits qui te rendent doucement dingo ?
Elles m’en oublient elles-mêmes, 
Saoulées de rire à tes yeux écarquillés, 
Aveugles à tes insignes maladresses.

Oh ! Toutes ces effarantes pavanes au seuil de mon jardin,
Hâtez-vous tout de même de conclure à l’amour !</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Ecrit par jeu :<br />
PRIERE DES NAINS</p>
<p>O Belisama des cimes neigeuses,<br />
Veuilles nous pardonner à nous pauvres mortels,<br />
Du fond de nos puits obscurs et résonnants,<br />
D&#8217;aspirer à la lumière de ton soleil&#8230;</p>
<p>Mais aussi, de nous, ténébreux augures,<br />
Dans nos antres où se mêlent la perfidie et le doute,<br />
A vouloir simplement atteindre par des mots<br />
Les magnifiques auraes de tes constellations.</p>
<p>Si tombés en ces lieux sinistres à notre vouloir<br />
Nous aspirons aux étoiles du jour des pentes inaccessibles,<br />
Soit pour nous providence en notre sombre cachot.</p>
<p>Une corde, un fil suffirait pour que du labyrinthe obscur<br />
Tes servants se libèrent. Nous, démons de la nuit<br />
Ne savons que forger et depuis longtemps<br />
Cet anneau te revient et rêve de ton doigt.</p>
<p>Ainsi pour la première fois ton regard sur nous se pose<br />
Et illumine notre éternelle et laborieuse cécité.<br />
O sans égale et sans maître, fendeuse du temps,<br />
Impétueuse sonorité de l&#8217;idéel, toi la guerrière.</p>
<p>Viens, ouvre notre sombre caverne endeuillée.<br />
Nous avons les métaux, nous avons les pierres lumineuses,<br />
Mais ici tout est sombre, nul éclat au trésor !<br />
Ouvre ! Même si là haut maintenant l&#8217;on se moque.</p>
<p>Notre petitesse est notre atout loin du ciel<br />
Lumineux. Nous avons l&#8217;art et pouvons le donner.<br />
L&#8217;anneau gravé le dernier et sceau de tous les autres<br />
S&#8217;éteint loin d&#8217;un coeur clairvoyant. A jamais&#8230;</p>
<p>Ecrit pour rire :<br />
ELLE</p>
<p>Il est une amie qui détient la science<br />
De tous les mondes en leurs âges féconds.<br />
« Hé ! Jeune idiot abasourdi par mes délices,<br />
Ne vois-tu pas que mes petites sœurs<br />
Me cachent et me protègent faisant miroiter<br />
Mes attraits qui te rendent doucement dingo ?<br />
Elles m’en oublient elles-mêmes,<br />
Saoulées de rire à tes yeux écarquillés,<br />
Aveugles à tes insignes maladresses.</p>
<p>Oh ! Toutes ces effarantes pavanes au seuil de mon jardin,<br />
Hâtez-vous tout de même de conclure à l’amour !</p>
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