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	<title>Commentaires sur : 1988 / 2008&#8230; Et si on parlait d&#8217;Amour ?</title>
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	<pubDate>Fri, 18 May 2012 10:04:26 +0000</pubDate>
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		<title>Par : Muskull</title>
		<link>http://lafemmeauxsemellesdevent.eu/2008/01/01/parleramour/#comment-16256</link>
		<dc:creator>Muskull</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 18 Jan 2008 16:10:31 +0000</pubDate>
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		<description>Un grand silence est réponse, aussi l'absence,
Mais dans l'amour tout est présence, chair et sens.
Dans le silence l'appel vient, mais est-il entendu ?
O ces mirages qui l'effacent, ces chiens faméliques.

MAJNOUN

La lumière tombe le soir, ensorcelle les ors, creuse les silences.
L'absence se présuppose, s'induit de maladroits octaves, assonants,
L'absence est grondante d'appels, mais vers où mener les pas ?
Tant les directions sont ouvertes, mémoires et victuailles...

Vers où aller pour s'oublier, être toute l'aimée, la présente ?
Qu'importe l'espace, le souverain orgasme de la distance crue,
Elle est toute douceur, l'aimée, elle crée ce que tu penses,
Dépense et elle sera l'apaisante caresse, le flux vivifiant.

Cherche en toi le paysage qu'elle aime, le lutrin de son chant,
Cherche le chemin illuminé par l'agilité féconde de son pas,
Cherche les résonances des pièces où elle peut séjourner,
Cherche en toi ce miroir vers lequel elle se penche mirée, belle.

Elle est signe à tout endroit où léger, ton pied se pose en prudence,
Elle désire tes plaintes, ta nostalgie née à ce souvenir si enfoui,
C'est elle qui démasque le réel à tes yeux éblouis, si tôt venue,
Tu es elle et tu meurs à te croire éloignée et disjoint...</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Un grand silence est réponse, aussi l&#8217;absence,<br />
Mais dans l&#8217;amour tout est présence, chair et sens.<br />
Dans le silence l&#8217;appel vient, mais est-il entendu ?<br />
O ces mirages qui l&#8217;effacent, ces chiens faméliques.</p>
<p>MAJNOUN</p>
<p>La lumière tombe le soir, ensorcelle les ors, creuse les silences.<br />
L&#8217;absence se présuppose, s&#8217;induit de maladroits octaves, assonants,<br />
L&#8217;absence est grondante d&#8217;appels, mais vers où mener les pas ?<br />
Tant les directions sont ouvertes, mémoires et victuailles&#8230;</p>
<p>Vers où aller pour s&#8217;oublier, être toute l&#8217;aimée, la présente ?<br />
Qu&#8217;importe l&#8217;espace, le souverain orgasme de la distance crue,<br />
Elle est toute douceur, l&#8217;aimée, elle crée ce que tu penses,<br />
Dépense et elle sera l&#8217;apaisante caresse, le flux vivifiant.</p>
<p>Cherche en toi le paysage qu&#8217;elle aime, le lutrin de son chant,<br />
Cherche le chemin illuminé par l&#8217;agilité féconde de son pas,<br />
Cherche les résonances des pièces où elle peut séjourner,<br />
Cherche en toi ce miroir vers lequel elle se penche mirée, belle.</p>
<p>Elle est signe à tout endroit où léger, ton pied se pose en prudence,<br />
Elle désire tes plaintes, ta nostalgie née à ce souvenir si enfoui,<br />
C&#8217;est elle qui démasque le réel à tes yeux éblouis, si tôt venue,<br />
Tu es elle et tu meurs à te croire éloignée et disjoint&#8230;</p>
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		<title>Par : Muskull</title>
		<link>http://lafemmeauxsemellesdevent.eu/2008/01/01/parleramour/#comment-15712</link>
		<dc:creator>Muskull</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 01 Jan 2008 17:33:25 +0000</pubDate>
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		<description>L'Ecclésiaste (traduction grecque de l'hébreu קהלת Qohelet, "celui qui s'adresse à la foule")

Paroles de l'Ecclésiaste, fils de David, roi de Jérusalem. 
Vanité des vanités, dit l'Ecclésiaste, vanité des vanités, tout est vanité. Quel avantage revient-il à l'homme de toute la peine qu'il se donne sous le soleil? Une génération s'en va, une autre vient, et la terre subsiste toujours. Le soleil se lève, le soleil se couche; il soupire après le lieu d'où il se lève de nouveau. Le vent se dirige vers le midi, tourne vers le nord; puis il tourne encore, et reprend les mêmes circuits. Tous les fleuves vont à la mer, et la mer n'est point remplie; ils continuent à aller vers le lieu où ils se dirigent. Toutes choses sont en travail au delà de ce qu'on peut dire; l'œil ne se rassasie pas de voir, et l'oreille ne se lasse pas d'entendre. Ce qui a été, c'est ce qui sera, et ce qui s'est fait, c'est ce qui se fera, il n'y a rien de nouveau sous le soleil. S'il est une chose dont on dise: Vois ceci, c'est nouveau! cette chose existait déjà dans les siècles qui nous ont précédés. On ne se souvient pas de ce qui est ancien; et ce qui arrivera dans la suite ne laissera pas de souvenir chez ceux qui vivront plus tard. Moi, l'Ecclésiaste, j'ai été roi d'Israël à Jérusalem. J'ai appliqué mon cœur à rechercher et à sonder par la sagesse tout ce qui se fait sous les cieux: c'est là une occupation pénible, à laquelle Dieu soumet les fils de l'homme. J'ai vu tout ce qui se fait sous le soleil; et voici, tout est vanité et poursuite du vent. Ce qui est courbé ne peut se redresser, et ce qui manque ne peut être compté. J'ai dit en mon cœur: Voici, j'ai grandi et surpassé en sagesse tous ceux qui ont dominé avant moi sur Jérusalem, et mon cœur a vu beaucoup de sagesse et de science. J'ai appliqué mon cœur à connaître la sagesse, et à connaître la sottise et la folie; j'ai compris que cela aussi c'est la poursuite du vent. Car avec beaucoup de sagesse on a beaucoup de chagrin, et celui qui augmente sa science augmente sa douleur.

Ses autres textes:
http://www.campuslive.ch/lausanne/Bible/Old/21.Ecclesiaste.html

De façon très heureuse d'autres "prophètes" sont venus ouvrir des portes à cette désespérance.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>L&#8217;Ecclésiaste (traduction grecque de l&#8217;hébreu קהלת Qohelet, &#8220;celui qui s&#8217;adresse à la foule&#8221;)</p>
<p>Paroles de l&#8217;Ecclésiaste, fils de David, roi de Jérusalem.<br />
Vanité des vanités, dit l&#8217;Ecclésiaste, vanité des vanités, tout est vanité. Quel avantage revient-il à l&#8217;homme de toute la peine qu&#8217;il se donne sous le soleil? Une génération s&#8217;en va, une autre vient, et la terre subsiste toujours. Le soleil se lève, le soleil se couche; il soupire après le lieu d&#8217;où il se lève de nouveau. Le vent se dirige vers le midi, tourne vers le nord; puis il tourne encore, et reprend les mêmes circuits. Tous les fleuves vont à la mer, et la mer n&#8217;est point remplie; ils continuent à aller vers le lieu où ils se dirigent. Toutes choses sont en travail au delà de ce qu&#8217;on peut dire; l&#8217;œil ne se rassasie pas de voir, et l&#8217;oreille ne se lasse pas d&#8217;entendre. Ce qui a été, c&#8217;est ce qui sera, et ce qui s&#8217;est fait, c&#8217;est ce qui se fera, il n&#8217;y a rien de nouveau sous le soleil. S&#8217;il est une chose dont on dise: Vois ceci, c&#8217;est nouveau! cette chose existait déjà dans les siècles qui nous ont précédés. On ne se souvient pas de ce qui est ancien; et ce qui arrivera dans la suite ne laissera pas de souvenir chez ceux qui vivront plus tard. Moi, l&#8217;Ecclésiaste, j&#8217;ai été roi d&#8217;Israël à Jérusalem. J&#8217;ai appliqué mon cœur à rechercher et à sonder par la sagesse tout ce qui se fait sous les cieux: c&#8217;est là une occupation pénible, à laquelle Dieu soumet les fils de l&#8217;homme. J&#8217;ai vu tout ce qui se fait sous le soleil; et voici, tout est vanité et poursuite du vent. Ce qui est courbé ne peut se redresser, et ce qui manque ne peut être compté. J&#8217;ai dit en mon cœur: Voici, j&#8217;ai grandi et surpassé en sagesse tous ceux qui ont dominé avant moi sur Jérusalem, et mon cœur a vu beaucoup de sagesse et de science. J&#8217;ai appliqué mon cœur à connaître la sagesse, et à connaître la sottise et la folie; j&#8217;ai compris que cela aussi c&#8217;est la poursuite du vent. Car avec beaucoup de sagesse on a beaucoup de chagrin, et celui qui augmente sa science augmente sa douleur.</p>
<p>Ses autres textes:<br />
<a href="http://www.campuslive.ch/lausanne/Bible/Old/21.Ecclesiaste.html" rel="nofollow">http://www.campuslive.ch/lausanne/Bible/Old/21.Ecclesiaste.html</a></p>
<p>De façon très heureuse d&#8217;autres &#8220;prophètes&#8221; sont venus ouvrir des portes à cette désespérance.</p>
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