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	<title>Commentaires sur : Le chant des étoiles</title>
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	<pubDate>Fri, 18 May 2012 10:34:01 +0000</pubDate>
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		<title>Par : Antoine</title>
		<link>http://lafemmeauxsemellesdevent.eu/2009/02/28/le-chant-des-etoiles/#comment-50975</link>
		<dc:creator>Antoine</dc:creator>
		<pubDate>Sun, 12 Apr 2009 12:50:49 +0000</pubDate>
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		<description>Dans "la belle verte" , film de Coline SERREAU, ils se rassemblaient assis sur une verte colline, à l'écoute des musiques du silence. Les étoiles sont ici, scintillantes en chaque atome. Virevoltent dans la merveilleuse hélice de notre oreille interne, comme un bruit de vie qui ne demaanà sourdre et se laisser entendre. Source jaillissante de partout. Ecouter, il suffit d'écouter le silence pour que le bruit de l'univers se fasse assourdissant de joie. Cette écoute sait se communiquer entre nous tous. Bientôt, nous serons tous plus conscients, car nous nous élevons ensemble et l'opéra cosmique de résonner en nos portes pudiques, de ne pas savoir imaginer le retour des possibles. Sources infinies du commencement des temps, qui êtes au coeur de notre matière et de notre esprit. Révélez-vous à nous tous que nous contemplions ensemble ces musiques du silence et d'accords achevés. Merci pour ce merveilleux texte qui donne à dire et à partager.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Dans &#8220;la belle verte&#8221; , film de Coline SERREAU, ils se rassemblaient assis sur une verte colline, à l&#8217;écoute des musiques du silence. Les étoiles sont ici, scintillantes en chaque atome. Virevoltent dans la merveilleuse hélice de notre oreille interne, comme un bruit de vie qui ne demaanà sourdre et se laisser entendre. Source jaillissante de partout. Ecouter, il suffit d&#8217;écouter le silence pour que le bruit de l&#8217;univers se fasse assourdissant de joie. Cette écoute sait se communiquer entre nous tous. Bientôt, nous serons tous plus conscients, car nous nous élevons ensemble et l&#8217;opéra cosmique de résonner en nos portes pudiques, de ne pas savoir imaginer le retour des possibles. Sources infinies du commencement des temps, qui êtes au coeur de notre matière et de notre esprit. Révélez-vous à nous tous que nous contemplions ensemble ces musiques du silence et d&#8217;accords achevés. Merci pour ce merveilleux texte qui donne à dire et à partager.</p>
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	<item>
		<title>Par : Muskull</title>
		<link>http://lafemmeauxsemellesdevent.eu/2009/02/28/le-chant-des-etoiles/#comment-48745</link>
		<dc:creator>Muskull</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 26 Mar 2009 17:30:32 +0000</pubDate>
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		<description>Il y a cette petite flamme qui pâlit au soleil levant,
Je veux m’éteindre.
Il y avait cette chandelle de nuit qui permettait de lire,
Je veux m’éteindre.
Il y avait ce reflet passionnant de cet amour en femme,
Je veux m’éteindre.
Il y avait sortilège de voix conniventes qui ne sont plus,
Je veux m’éteindre
Il y avait assoupissements en douceurs charnelles,
Je veux m’éteindre.
Il reste cette durée inexorable, les heurts en sa conscience,
Je veux m’éteindre.
Charnel enfui je ne sais où, tendresse et devoir resté,
Je veux m’éteindre.
Anges lumineux du sépulcre je souhaite n’avoir que ce désir,
Je veux m’éteindre.
Pourquoi me poseriez-vous cette question ? Elle est si évidente,
Je veux m’éteindre.

O toi maître d’amour qui ne souhaite rédimer cette douleur
Cueille-moi là, dans l’instant afin que je sache enfin
Ce qui était juste en mes pas, ce qui était faux en mon âme.


Une brume
Couve la prairie,
Au-delà des fantômes.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Il y a cette petite flamme qui pâlit au soleil levant,<br />
Je veux m’éteindre.<br />
Il y avait cette chandelle de nuit qui permettait de lire,<br />
Je veux m’éteindre.<br />
Il y avait ce reflet passionnant de cet amour en femme,<br />
Je veux m’éteindre.<br />
Il y avait sortilège de voix conniventes qui ne sont plus,<br />
Je veux m’éteindre<br />
Il y avait assoupissements en douceurs charnelles,<br />
Je veux m’éteindre.<br />
Il reste cette durée inexorable, les heurts en sa conscience,<br />
Je veux m’éteindre.<br />
Charnel enfui je ne sais où, tendresse et devoir resté,<br />
Je veux m’éteindre.<br />
Anges lumineux du sépulcre je souhaite n’avoir que ce désir,<br />
Je veux m’éteindre.<br />
Pourquoi me poseriez-vous cette question ? Elle est si évidente,<br />
Je veux m’éteindre.</p>
<p>O toi maître d’amour qui ne souhaite rédimer cette douleur<br />
Cueille-moi là, dans l’instant afin que je sache enfin<br />
Ce qui était juste en mes pas, ce qui était faux en mon âme.</p>
<p>Une brume<br />
Couve la prairie,<br />
Au-delà des fantômes.</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Par : Marylo, la rêveuse</title>
		<link>http://lafemmeauxsemellesdevent.eu/2009/02/28/le-chant-des-etoiles/#comment-48702</link>
		<dc:creator>Marylo, la rêveuse</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 26 Mar 2009 11:25:11 +0000</pubDate>
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		<description>et je me fonds dans ce vide si danse qui m'entoure.

Mais je ne suis pas disciplinée et le tohu-bohu de ce monde m'arrache aux étoiles!

Je recommencerai encore et encore jusqu'à ce qu'enfin le chant des étoiles vienne m'élever.

Merci pour ces instants de grâce
Amitiés
Marylo, la rêveuse</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>et je me fonds dans ce vide si danse qui m&#8217;entoure.</p>
<p>Mais je ne suis pas disciplinée et le tohu-bohu de ce monde m&#8217;arrache aux étoiles!</p>
<p>Je recommencerai encore et encore jusqu&#8217;à ce qu&#8217;enfin le chant des étoiles vienne m&#8217;élever.</p>
<p>Merci pour ces instants de grâce<br />
Amitiés<br />
Marylo, la rêveuse</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Etienne</title>
		<link>http://lafemmeauxsemellesdevent.eu/2009/02/28/le-chant-des-etoiles/#comment-47221</link>
		<dc:creator>Etienne</dc:creator>
		<pubDate>Sat, 14 Mar 2009 15:56:05 +0000</pubDate>
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		<description>Et se mouvoir enfin
Dans l’eau de la lumière
Être dans son repos

Avancer avec elle enfin
Et ne plus voir
Que cette
Nuit parfaite
Dont elle est le miroir

Ô Lumière, que vois-tu, toi, de ton Éther
Songe des cœurs tendus
Qui conçois l’univers ?

Et toi, frêle âme dévêtue
Par la grâce de son mystère 

Par l’onde, l’as-tu vu passer
Ce front de lumière incliné
Propageant l’espace en lui-même ?

En quelle ivresse déversée
La nuit dans la nuit inversée
Recueille la Vie du poème ?

La lumière, elle, est dans le noir
Et ne se meut pas, son regard
Est tourné vers l’Aube éternelle

Saisie dans l’aveu du réel
À la vérité, la lumière
N’est que pour l’âme qui l’espère

Femme aux semelles déventées
Qu’invente la Vie exaltée
Émue de beauté… je vous aime !</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Et se mouvoir enfin<br />
Dans l’eau de la lumière<br />
Être dans son repos</p>
<p>Avancer avec elle enfin<br />
Et ne plus voir<br />
Que cette<br />
Nuit parfaite<br />
Dont elle est le miroir</p>
<p>Ô Lumière, que vois-tu, toi, de ton Éther<br />
Songe des cœurs tendus<br />
Qui conçois l’univers ?</p>
<p>Et toi, frêle âme dévêtue<br />
Par la grâce de son mystère </p>
<p>Par l’onde, l’as-tu vu passer<br />
Ce front de lumière incliné<br />
Propageant l’espace en lui-même ?</p>
<p>En quelle ivresse déversée<br />
La nuit dans la nuit inversée<br />
Recueille la Vie du poème ?</p>
<p>La lumière, elle, est dans le noir<br />
Et ne se meut pas, son regard<br />
Est tourné vers l’Aube éternelle</p>
<p>Saisie dans l’aveu du réel<br />
À la vérité, la lumière<br />
N’est que pour l’âme qui l’espère</p>
<p>Femme aux semelles déventées<br />
Qu’invente la Vie exaltée<br />
Émue de beauté… je vous aime !</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Bernard</title>
		<link>http://lafemmeauxsemellesdevent.eu/2009/02/28/le-chant-des-etoiles/#comment-46599</link>
		<dc:creator>Bernard</dc:creator>
		<pubDate>Sun, 08 Mar 2009 09:47:43 +0000</pubDate>
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		<description>Dans mon quartier il y a une rue qui s'appelle rue Vimore. Un jour que je flânais j'ai remarqué sur la porte délabrée d'un vieil hangar, face au numéro 13, le tag suivant: "Le temps est un large espace pour grandir au soleil". J'ai trouvé cet aphorisme très beau, il agissait en moi à la manière d'un koan zen.
Vie-mort, les deux faces de la Réalité.
En passant rue vie-mort j'espère devenir ce que je suis en Vérité et en Réalité.
Ouvrage du Feu, sans nul doute. Feu de l'amour et feu purificateur. On y brûle ses ailes parfois.  Paradoxe apparent d'une réalité à deux faces pour entrer dans la danse ?</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Dans mon quartier il y a une rue qui s&#8217;appelle rue Vimore. Un jour que je flânais j&#8217;ai remarqué sur la porte délabrée d&#8217;un vieil hangar, face au numéro 13, le tag suivant: &#8220;Le temps est un large espace pour grandir au soleil&#8221;. J&#8217;ai trouvé cet aphorisme très beau, il agissait en moi à la manière d&#8217;un koan zen.<br />
Vie-mort, les deux faces de la Réalité.<br />
En passant rue vie-mort j&#8217;espère devenir ce que je suis en Vérité et en Réalité.<br />
Ouvrage du Feu, sans nul doute. Feu de l&#8217;amour et feu purificateur. On y brûle ses ailes parfois.  Paradoxe apparent d&#8217;une réalité à deux faces pour entrer dans la danse ?</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Natacha</title>
		<link>http://lafemmeauxsemellesdevent.eu/2009/02/28/le-chant-des-etoiles/#comment-46560</link>
		<dc:creator>Natacha</dc:creator>
		<pubDate>Sat, 07 Mar 2009 20:50:05 +0000</pubDate>
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		<description>Magnifique. Entrer dans la danse, elle est juste là, nous sommes dedans. Il faut fermer les yeux pour la voir et y entrer... et tendre cette autre oreille pour l'entendre.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Magnifique. Entrer dans la danse, elle est juste là, nous sommes dedans. Il faut fermer les yeux pour la voir et y entrer&#8230; et tendre cette autre oreille pour l&#8217;entendre.</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Par : valostine</title>
		<link>http://lafemmeauxsemellesdevent.eu/2009/02/28/le-chant-des-etoiles/#comment-46494</link>
		<dc:creator>valostine</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 06 Mar 2009 18:12:30 +0000</pubDate>
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		<description>Chant de la Vie à la Vie, particule dansante
dans l'ouverture, votre champ d'aimantation montre la direction du retour chez Soi, à l'Amour.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Chant de la Vie à la Vie, particule dansante<br />
dans l&#8217;ouverture, votre champ d&#8217;aimantation montre la direction du retour chez Soi, à l&#8217;Amour.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : nathalie</title>
		<link>http://lafemmeauxsemellesdevent.eu/2009/02/28/le-chant-des-etoiles/#comment-46143</link>
		<dc:creator>nathalie</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 02 Mar 2009 01:38:29 +0000</pubDate>
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		<description>"Pour entendre le chant des étoiles, il nous faut accéder à une sorte de résonance par delà les résonances"


	Ne demandez pas d'où vient l'Appel, quand il a lieu, de qui il vient, ni à qui il s'adresse. Tout cela n'a pas de nom, et si j'ai un nom, je ne le connais pas et n'ai pas à le connaître. Il serait risible de dire que je m'appelle "moi", grotesque de vouloir cadrer cette expérience débordante qui, souvent, s'accompagne d'une véritable orgie de mémoire. Certaines phrases, prononcées de plus loin, émergent, par exemple "un livre inspiré de lui-même", ou simplement un mot, "exaucé". Ca se passe entre gravure et voix, par-delà toute inscription, par-delà le souffle.
	Je pense à Champollion se crevant les yeux sur les hiéroglyphes, les cartouches des pharaons, la pierre de Rosette. L'Egypte semblait muette : elle parle. Même surprise pour Freud : les rêves parlent, on peut les interpréter. Plus exactement, ça n'arrête pas de parler, jour et nuit, dans toutes les langues, mais, en général, pour ne rien dire de vraiment vivant. L'Appel, lui, traverse le mur du Temps, il ne dit rien, il appelle. C'est un coup de feu dans le feu. 
Philippe Sollers, Les voyageurs du Temps, p151 -Gallimard</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>&#8220;Pour entendre le chant des étoiles, il nous faut accéder à une sorte de résonance par delà les résonances&#8221;</p>
<p>	Ne demandez pas d&#8217;où vient l&#8217;Appel, quand il a lieu, de qui il vient, ni à qui il s&#8217;adresse. Tout cela n&#8217;a pas de nom, et si j&#8217;ai un nom, je ne le connais pas et n&#8217;ai pas à le connaître. Il serait risible de dire que je m&#8217;appelle &#8220;moi&#8221;, grotesque de vouloir cadrer cette expérience débordante qui, souvent, s&#8217;accompagne d&#8217;une véritable orgie de mémoire. Certaines phrases, prononcées de plus loin, émergent, par exemple &#8220;un livre inspiré de lui-même&#8221;, ou simplement un mot, &#8220;exaucé&#8221;. Ca se passe entre gravure et voix, par-delà toute inscription, par-delà le souffle.<br />
	Je pense à Champollion se crevant les yeux sur les hiéroglyphes, les cartouches des pharaons, la pierre de Rosette. L&#8217;Egypte semblait muette : elle parle. Même surprise pour Freud : les rêves parlent, on peut les interpréter. Plus exactement, ça n&#8217;arrête pas de parler, jour et nuit, dans toutes les langues, mais, en général, pour ne rien dire de vraiment vivant. L&#8217;Appel, lui, traverse le mur du Temps, il ne dit rien, il appelle. C&#8217;est un coup de feu dans le feu.<br />
Philippe Sollers, Les voyageurs du Temps, p151 -Gallimard</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : nathalie</title>
		<link>http://lafemmeauxsemellesdevent.eu/2009/02/28/le-chant-des-etoiles/#comment-46141</link>
		<dc:creator>nathalie</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 02 Mar 2009 01:34:25 +0000</pubDate>
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		<description>Qu'est-ce qui vibre ainsi lorsque je vous lis ? Je suis toute émue...
seraient-ce mes atomes qui se mettent à danser ? :-)
Vos Paroles sont le Chant de l'étoile qui me guide
Ardent désir d'une poussière d'étoile, je viens !

Là où je suis, j'entends le bruit incessant de nos espaces encombrés,
j'entends aussi que l'accord du Vide étoilé, de soi retrouvé,
ne peut naître ailleurs que dans l'Amour de l'homme et de la Vie, 
dans le Grand Partage de l'homme régénéré. 


Musique : eau du bassin de notre source, toi, 
toi, rayon qui tombe, toi, son qui miroite, toi
bienheureuse éveillée sous les serres du réveil,
toi, pure paix que l'afflux porte à sa perfection,
toi qui es plus que nous..., de toute inquiétude 
libéré...

Rainer Maria Rilke (Chant éloigné, p35 -Verdier)</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Qu&#8217;est-ce qui vibre ainsi lorsque je vous lis ? Je suis toute émue&#8230;<br />
seraient-ce mes atomes qui se mettent à danser ? <img src='http://lafemmeauxsemellesdevent.eu/wp-includes/images/smilies/icon_smile.gif' alt=':-)' class='wp-smiley' /><br />
Vos Paroles sont le Chant de l&#8217;étoile qui me guide<br />
Ardent désir d&#8217;une poussière d&#8217;étoile, je viens !</p>
<p>Là où je suis, j&#8217;entends le bruit incessant de nos espaces encombrés,<br />
j&#8217;entends aussi que l&#8217;accord du Vide étoilé, de soi retrouvé,<br />
ne peut naître ailleurs que dans l&#8217;Amour de l&#8217;homme et de la Vie,<br />
dans le Grand Partage de l&#8217;homme régénéré. </p>
<p>Musique : eau du bassin de notre source, toi,<br />
toi, rayon qui tombe, toi, son qui miroite, toi<br />
bienheureuse éveillée sous les serres du réveil,<br />
toi, pure paix que l&#8217;afflux porte à sa perfection,<br />
toi qui es plus que nous&#8230;, de toute inquiétude<br />
libéré&#8230;</p>
<p>Rainer Maria Rilke (Chant éloigné, p35 -Verdier)</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : titi</title>
		<link>http://lafemmeauxsemellesdevent.eu/2009/02/28/le-chant-des-etoiles/#comment-46136</link>
		<dc:creator>titi</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 02 Mar 2009 00:15:00 +0000</pubDate>
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		<description>tel un derviche en transe,
porté par le musical silence.
Me voici t-rien.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>tel un derviche en transe,<br />
porté par le musical silence.<br />
Me voici t-rien.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
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