Actualité, Musique, Vie

Dans l’éternelle unicité de l’instant

Mercredi 4 novembre 2009, 19:17

Ah ! avoir le cœur vide, habité par la seule vacuité, dénué d’amour propre, d’orgueil, de vanité et de suffisance… Libéré de moi, guéri !

S’établir dans le souverain Bien, contempler la source de toute Beauté, et à travers la plénitude vide s’unir à la résonance fondamentale.

Et par la grâce de l’Ouvert, devenir pure gratitude, sans comment, sans pourquoi !

SANS !

t.0 אמן

tatiana | Actualité, Musique, Vie | Commentaires | Trackback
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8 réponses à “Dans l’éternelle unicité de l’instant”

  1. Atteindre la pureté, la Vérité.
    Merci Tatiana
    Humainement vôtre,

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  2. Feu et non vent, tel est le son de la flûte.

    Je vous salue avec respect et gratitude,noble femme qui chevauche le vent!

    Feu et non vent, tel est le son de la flûte.
    Périsse qui n’a point cette flamme…

    (Maulana Jalaluddin Rumi)

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  3. Sans…, nus, est encore un comment et un pourquoi, nous sommes simplement ce qu’Il/Elle/cela nous offre d’être et de concevoir par les 7 portes de notre perception.
    Plus loin, plus tard peut-être si nous savons voyager en ces mondes moins lourds la fluidité indicible de ses pensées viennent dans le Soi, en soi, comme parcelle du Simorgh…

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  4. Oui, guérir de la séparation, de moi et ses tourments…
    Devenir légère et portée sur le vent
    Merci de Vous, témoignage de l’Amour et la Beauté de la Vie.

    Par valostine le 7 novembre 2009 à 14:50
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  5. Merci pour cette nouvelle trouvaille, semence de paix et de liberté, nouvelle graine de vérité éclairant le chemin où se blog nous mène amoureusement, et dont il témoigne avec légèreté.

    Simple est le chant de cette flûte, et raffinées les perles de vent qu’elle égraine…

    Avec votre cœur innocent
    Et vos semelles allégées
    Vous dansez invisiblement
    Sur les volutes habitées
    Que cette flûte livre au vent

    Il en résonne des continents entiers de tendresse et de bonté, où la conscience se redresse, dans les bras de l’infinité…

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  6. @Etienne: Ce que c’est
    qui demeure ici
    je ne le sais
    mais mon cœur
    est plein de gratitude.

    Par tatiana le 7 novembre 2009 à 16:14
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  7. Ce que disent les mots est de peu d’importance, car nous ne lisons pas avec nos yeux seuls, mais avec l’oeil du coeur.
    Merci pour vos paroles… Qu’elles soient toujours sobres comme celles du vieillard et simples comme celles de l’enfant !

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  8. hazak ‘ou barouh !

    Par chantal le 20 novembre 2009 à 11:11
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