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	<title>Commentaires sur : Exquise délicatesse : le point de l&#8217;évanescence</title>
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	<pubDate>Fri, 18 May 2012 10:49:31 +0000</pubDate>
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		<title>Par : felix</title>
		<link>http://lafemmeauxsemellesdevent.eu/2010/08/20/exquise-delicatesse-le-point-de-levanescence/#comment-61557</link>
		<dc:creator>felix</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 16 Sep 2010 07:25:28 +0000</pubDate>
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		<description>A méditer sur le "Point de l'évanescence",
je ressens que l'Etre est au-delà de tout ce que je peux imaginer.

Pourtant, à Vous lire et relire, je ressens aussi que l'Etre, la Présence, est proche. Si proche...
Et cette proximité est troublante. Vraiment troublante.

Car elle m'invite à actualiser une nécessité ; celle d'apprendre à vivre dans le moment présent.
Puisque pour ressentir, je dois être là.
Pour goûter, je dois être là.
Pour apprendre à être, je dois aller avec l'Etre.

Mille feux d'artifice nous attirent vers l'extérieur.
La Présence, Elle, nous oriente vers le Dedans, sans nous forcer. C'est une invitation silencieuse. 

Elle est vraiment d'une "exquise délicatesse."</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>A méditer sur le &#8220;Point de l&#8217;évanescence&#8221;,<br />
je ressens que l&#8217;Etre est au-delà de tout ce que je peux imaginer.</p>
<p>Pourtant, à Vous lire et relire, je ressens aussi que l&#8217;Etre, la Présence, est proche. Si proche&#8230;<br />
Et cette proximité est troublante. Vraiment troublante.</p>
<p>Car elle m&#8217;invite à actualiser une nécessité ; celle d&#8217;apprendre à vivre dans le moment présent.<br />
Puisque pour ressentir, je dois être là.<br />
Pour goûter, je dois être là.<br />
Pour apprendre à être, je dois aller avec l&#8217;Etre.</p>
<p>Mille feux d&#8217;artifice nous attirent vers l&#8217;extérieur.<br />
La Présence, Elle, nous oriente vers le Dedans, sans nous forcer. C&#8217;est une invitation silencieuse. </p>
<p>Elle est vraiment d&#8217;une &#8220;exquise délicatesse.&#8221;</p>
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		<title>Par : Etienne</title>
		<link>http://lafemmeauxsemellesdevent.eu/2010/08/20/exquise-delicatesse-le-point-de-levanescence/#comment-61463</link>
		<dc:creator>Etienne</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 26 Aug 2010 17:32:47 +0000</pubDate>
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		<description>"Comment pourrais-tu, étant immobile, te mouvoir dans le vide et chevaucher le vent ?"

Avec des semelles de vent, peut-être ? ;-)

Ce que vous dites de la déprise de la maîtrise acquise sur soi, et de la lourdeur des identifications, est magnifiquement désarmant.

Il est vrai que toute identification est pesante, et entrave l'être en quelque sorte.

Peut-on dire que la conscience qui se fixe sur un état manifeste ou une représentation donnée, même non physique, devient aveugle à toute autre représentation également possible, et se prive donc de la vérité de ce qui est ?

En ce sens, en effet, le Non-chose dont parle Lao Tzu deviendrait Chose s'il pouvait se laisser voir, entendre ou atteindre, et ce faisant serait comme privé de soi-même, par sa révélation même.

Peut-on dire alors, même si la formulation semble paradoxale, que seule l'Absence peut révéler la Présence, et même que seule l'absence manifeste en réalité la Présence ? Que l'absence, absolue, est la manifestation même de la Présence ? Et que la Présence est le véritable fondement de l'indétermination absolue ?

Toute manifestation ne peut que travestir ce qui est sans image et sans forme, en lui-donnant, aussi subtile soit-elle, une image et une forme.

Mais comment, étant immobile, se mouvoir dans le vide et chevaucher le vent ?</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>&#8220;Comment pourrais-tu, étant immobile, te mouvoir dans le vide et chevaucher le vent ?&#8221;</p>
<p>Avec des semelles de vent, peut-être ? <img src='http://lafemmeauxsemellesdevent.eu/wp-includes/images/smilies/icon_wink.gif' alt=';-)' class='wp-smiley' /> </p>
<p>Ce que vous dites de la déprise de la maîtrise acquise sur soi, et de la lourdeur des identifications, est magnifiquement désarmant.</p>
<p>Il est vrai que toute identification est pesante, et entrave l&#8217;être en quelque sorte.</p>
<p>Peut-on dire que la conscience qui se fixe sur un état manifeste ou une représentation donnée, même non physique, devient aveugle à toute autre représentation également possible, et se prive donc de la vérité de ce qui est ?</p>
<p>En ce sens, en effet, le Non-chose dont parle Lao Tzu deviendrait Chose s&#8217;il pouvait se laisser voir, entendre ou atteindre, et ce faisant serait comme privé de soi-même, par sa révélation même.</p>
<p>Peut-on dire alors, même si la formulation semble paradoxale, que seule l&#8217;Absence peut révéler la Présence, et même que seule l&#8217;absence manifeste en réalité la Présence ? Que l&#8217;absence, absolue, est la manifestation même de la Présence ? Et que la Présence est le véritable fondement de l&#8217;indétermination absolue ?</p>
<p>Toute manifestation ne peut que travestir ce qui est sans image et sans forme, en lui-donnant, aussi subtile soit-elle, une image et une forme.</p>
<p>Mais comment, étant immobile, se mouvoir dans le vide et chevaucher le vent ?</p>
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